+ Aube L dans la playlist 2011 de Boxsons
Lorsque le jour se relèvera d'une année de plus, Aube Lalvée sera probablement présidente. Elle aura déjà ordonnée que les gens marchent ensemble dans une chorégraphie à vous faire suinter le Front. Au mélange des sons et des genres, la patrie soudain reconnaissante. D'un panthéon à un marathon de concerts, il n'y aura plus qu'un pas à faire pour la communauté. Brisant les peines capitales des condamnés à la soupe lyophilisée, Aube viendra distribuer son "I am" comme on distribue les bonnes paroles. Transformant de préhistoriques courses aux signatures à perdre haleine, en chasse à l'autographe. Courrez, courrez impétrants "It's time to change" !
+ "I am" sur Longueur d'ondes
AUBE L
“I am”
(Autoproduit)
Pour Aube, la création est un flux ininterrompu : voici déjà son troisième album en trois ans.I am, un titre sur mesure pour une musicienne qui a toujours mis bien plus que de l’inspiration dans son art. Si ses oeuvres semblent se succéder sans halte, chacune d’elle édifie un monde propre. Cet album, aux fulgurances de sensibilité écorchée qui affleuraient à chaque instant des deux précédents, préfère la suggestion et les lignes floues. Les guitares se placent en retrait au profit d’arrangements atmosphériques. Ceux-ci, jusque-là cantonnés au rôle d’intermèdes, détentes en apesanteur entre deux sommets, prennent désormais l’avantage, tout comme les apports électro, plus présents que jamais. Moins tangible mais pas moins sombre, l’espace sonore se remplit de noires vapeurs et de soupirs qui se noient dans les méandres d’une voix toujours abyssale. Dans les fonds troubles comme dans les paroxysmes, Aube L fascine…
Jessica Boucher-Rétif
+ "I am" sur MusicZine
Echouées sur les rives d’un fleuve tortueux et agité que l’on nomme la vie, les chansons d’Aube Lalvée ravivent à elles seules un concert d’émotions diverses auxquelles il est impossible de rester insensible.
A voir absolument le 03 décembre au Windows, à Bruxelles.
Par Akim Serar
+ "I am" sur BOXSONS
BOXSONS aime.....Aube L
A ce rythme-là la musique se promet-elle des lendemains qui chantent ? Qu'importe si nous conservons au moins les prémices de quelque chose. Un bout, un commencement, une amorce. Une Aube.
+ "I am" sur Projecto Cellophane
Preciosidades, adoramos descobri-las. Mais ainda se tais tesouros originarem de uma partilha com base na vontade de dar ao mundo um pouco de luz, de nós. Aube L é uma artista francesa que me era desconhecida até ao momento em que trocámos umas palavras, o que aconteceu após o texto sobre o EP de estreia dos Sealight, também ele um pequenino tesouro a descobrir.
Todo o processo recorda-me de alguns casos semelhantes, como a altura em que descobri a música dos Tilbury On Cloves, de Burzinski ou dos Her Vanished Grace por exemplo. Um desejo de nos darmos a conhecer, uma imensidão de sonhos e vontade de fazer a diferença, de nos ajudar a viver.
‘I Am’ é já o sétimo álbum desta artista e é também um dos discos mais bonitos e interessantes que pude escutar este ano. Nada nos prepara para o que iremos escutar, o timbre invulgar da voz, as melodias com uma carga dramática que nos arrepia, as mudanças que acontecem em certas faixas e que nos fazem desistir de tentar adivinhar o que virá a seguir. A única artista onde encontro semelhanças com Aube L é a canadiana Chinawoman, por sinal outro caso raro de encanto por estes lados.
Descrever a música revela-se difícil. Tem elementos electrónicos, é definitivamente de cariz alternativo, as teclas, o dedilhar pontual de guitarra, uma melancolia aliada a uma exaltação de vida. Mas é na voz que encontramos a característica que marca de maneira mais proeminente a música de Aube L. É como se tivesse a capacidade de nos levar com ela para onde quer.
O disco abre com uma das suas faixas mais dançáveis. A propulsão do ritmo, as palavras, toda a melodia e pormenores contidos na música. É um excelente cartão-de-visita, atrai-nos, puxa-nos para continuarmos a ouvir o que se segue e é precisamente assim que começamos a aperceber-nos que podemos estar perante algo de especial. A originalidade e força das composições, somos os actores nestas peças de teatro, dói-nos a barriga, é bom, muito bom.
Destacar temas revela-se infrutífero. Desde a beleza do que dá título ao álbum, até aos calafrios provocados por ‘Watch’, a cada dia uma música diferente cola-se-nos à pele. ‘I Am’ tem tanto de experimental como de cativante, um reflexo de uma artista com uma identidade própria, que sabe bem o que quer, que não se coíbe de abraçar o seu lado mais negro e contemplativo quando necessário. Como não ficar dominado com uma música com a carga emocional de ‘It’s Time to Change’ por exemplo?
Escutar um disco como este é ficarmos intrigados não só com o que ouvimos, como também sermos assaltados com a pergunta de como é possível tal música andar por aí escondida em segredo. Verdadeiramente apaixonante este álbum.
Site oficial: http://www.aubel.biz/
Youtube: http://www.youtube.com/user/Auberilke
Vídeo -> "Watch": http://www.youtube.com/watch?v=fj5CQhBZZ-I
Vídeo -> "I Am": http://www.youtube.com/watch?v=ksqAfWjn3bo
Vídeo -> "It's Time to Change": http://www.youtube.com/watch?v=X8-7WZudIK8
Vídeo -> "We Never Walk Alone": http://www.youtube.com/watch?v=00TzPqd9JDA
Vídeo -> "Something Simple": http://www.youtube.com/watch?v=pNe1lVQNa3M
+ "I am" sur Leonard's Lair Music Reviews
Review: Aube L – I Am
It was barely six months ago when I wrote a review of Aube Lalvée’s last album, the stirring, melodramatic ‘Souls To The Wind’. The record had some excellent moments even though Lalvée’s vocal histrionics needed reining in on occasions. Certainly, ‘I Am’ is a noticeably more subdued experience.
‘Something Simple’ is one of the louder tracks on the record. It features a threatening rumble at its core which is reminiscent of early gothic acts on the 4AD label (particularly The Wolfgang Press) but Lalvée herself is content to be brooding here. For ‘Love’ we hear her wounded cries, ‘Kiss Me’ is weighed down with self doubt but the effect is leavened by one of the album’s strongest melodies.
Subversive talent that she is though, there are songs here which have an improvised feel as the flow and the structure of the track meanders in to something completely different; the quasi-classical title track being a case in point. Yet it’s perhaps telling that ‘We Never Walk Alone’ and ‘Let Me Go’ are built around stabbing keyboard riffs and their simplistic approach yields more satisfying moments.
Lalvée has certainly toned down the theatrics but this is still a very emotional record. Whereas ‘Souls To The Wind’ was partally defined by angry arrangements, here the sense of vulnerability is far more apparent. The average listener’s attention may waver from time to time but this is undoubtedly a progression.
Web Site:
Aube L Blog
Aube L MySpace
+ "I AM" sur Métalchroniques
| Aube L - I Am | ||
| Autoproduction / 2011 | ||
![]() |
Tracklist (45 mn) | |
| 01. Something Simple 02. Love 030. They Can't Save You 04. Kiss Me 05. Watch 06. You Have To Grow Fast 07. We Never Walk Alone 08. It's time to change 09. Let Me Go 10. I Am 11. Give Us Freedom Now 12. Just Something Simple |
||
| Voici venu le temps du nouvel album pour Aube L, et le moins que l‘on puisse dire c’est que celle-ci n’a pas chômé (le dernier disque remonte à 2010). Réalisation plus aboutie dans sa dimension trip hop et new wave avec des relents métalliques, très appréciables, lorsqu’ils se laissent dérouler dans des bruitages opaques et ténébreux, à la façon d’un Cathedral. Globalement le disque est très homogène. Il est composé de douze titres, d’une durée honnête ( pas plus de 4’ 30 ) On retrouve deux types de morceaux : ceux ayant un format atmosphérique, ambiants et pénétrés par la voix si particulière d’Aube ; et ceux s’articulent autour d’une dimension plus « classique ». Alors entendons nous tout de suite, sur ce qui vient d’être proposé, les morceaux n’ont rien à voir avec la soupe qui se diffuse en radio. Ici on navigue entre des schémas rock et wave . Jugez plutôt : « Kiss Me» « they can’t save you » proposent de sobres respirations fortifiées par un chant haut et bas auquel on osera attribuer le qualificatif « doom ». Un titre comme « Just Something Simple » affirme la direction artistique du projet en montrant la possibilité de voix féminines évanescentes qui trouvent leur assiette dans une réalisation accrocheuse pop quoique sauvage et indiscutablement mélodique. Des titres comme « Love » et « let me go » révèlent un côté plus explosif qui donnent à l’ensemble, à travers des moments noise/ambient, la possibilité de nouveaux horizons. La musique D’Aube n’est pas qu’une musique contemplative, mais s’appuie sur l’utilisation de l’espace sonore au sein duquel des cris déchirants et captivants capte l’attention de l’auditeur. Réalisation aboutie et généreuse, on a hâte d’entendre le résultat dans une salle adéquat, qui permettra à l’artiste de parachever son travail. |
| Site Officiel: http://www.aubel.biz/ |
| MySpace Officiel: http://www.myspace.com/aubelalvee |
| FaceBook Officiel: *** |
| [08/10] Aske |
+ "I AM" sur With Music In My Mind
2011 - Aube L - I AM - Review / Chronique
Aube L, c'est une artiste engagée à 200% dans son art. C'est ce que je ressens quand je réécoute que cela soit Life (2009), Souls To The Wind (chroniqué ici, 2010) ou encore son tout nouvel opus qui vient de sortir le 1er octobre 2011 : I AM. Je suis bluffée par sa puissance vocale et de compositrice, j'en sors à chaque fois bouleversée, comme si cette tornade musicale avait fait des noeuds dans mon estomac. Je n'arrive pas à m'habituer à avoir le souffle coupé en sa compagnie. Sa signature vocale et musicale sont uniques en leur genre, et cela bien au-delà du territoire français. Sa musique électro/punk/soul/rock expérimentale et avant-gardiste est en constante évolution, c'est sans doute ce que j'apprécie le plus avec cette artiste tout sauf consensuelle. Elle repousse sans cesse ses limites sans jamais tomber dans l'exagération.
On en parle aussi (en mieux, bien entendu) dans les Chroniques de Charlu
Note Finale :18/20
Site Officiel
MySpace
Facebook
Youtube Channel
Où Trouver ce Bijou ?
+ "I AM" sur Nawakposse
Le 1er Octobre c'est la date d'anniversaire d'AUBE L, alors pour l'occasion, on m'offre la rédaction de la chronique de son nouvel album. Comment ça c'est pas dans ce sens que ça marche ?
Peu importe, c'est donc moins d'un an après avoir chroniqué son précédent album " Souls To The Wind " qui m'avait déjà bien fait voyager, que je me lance dans cette nouvelle proposition de balade. Il serait bien facile de dire que l'album commence avec quelque chose de simple par l'intermédiaire de " Something Simple ", mais il n'y a rien de simple à sortir un tel morceau, en revanche c'est un départ tranquille.
Tranquille car les émotions fortes débarquent par la suite, notamment par " They Can't Save You " avec son chant porté vers l'horizon, non vers le ciel et ses délicates touches pianotées. Comme GERRY & THE PACEMAKERS nous ne marcherons plus jamais seul et ce d'une manière légèrement électro. " We Never Walk Alone " marque une distance avec la première moitié de l'album, plus vocale et ambiante. Ici la voix est plus ou moins dissimulée et les sons cassent avec ceux déjà entendus pour le moment. On va peut-être en découvrir plus sur notre commandante de bord par le morceau " I am ". D'abord musical et montant en intensité, la voix arrivera par la suite, gorgée d'émotions et conclura en nous apaisant.
Plus inquiétant " Give Us Freedom Now " nous pose dans une ambiance plus glauque, avec des bruits suspects et une demande plus qu'explicite dans le titre. Un côté plus punchy semble jaillir sur l'intro de " Just Something Simple " et il est vrai que le rythme et certain sons prolongeront cet effet jusuq'au bout, bon ce n'est pas non plus du ska punk festif faut pas exagérer.
Pour les connaisseurs, l'univers graphique de la pochette rappelle un mélange entre " Katamari Damacy " et " Limbo ", deux mondes graphiquement originaux et carrément jolis alors les deux en un...
Encore un voyage richement instructif offert par AUBE L. Les cadeaux d'anniversaire durables sont les meilleurs et " I am " se révèle être un présent de cet acabit. Vous pourrez donc facilement faire plaisir et vous faire plaisir en l'offrant ou en vous l'offrant.
(Chronique réalisée par Blytch)
+ "I AM" sur Les Chroniques de Charlu
Aube L

J'use souvent de comparatifs pour définir un album. Je trouve l'idée assez ciblée de positionner le plus possible la place d'un disque pour faire envie, pour aiguiller malgré la limite du processus.
Ceci dit, j'écoute « I'am » le nouvel album d'Aube L, et je suis en terre inconnue, territoire aveugle, j'avance à tâtons. Absolument unique, vierge de toute analogie. Cet îlot inexplicable diffuse des paysages vierges, une personnalité puissante. On écoute pas Aube, on la regarde s'épanouir, on contemple son lyrisme caverneux coincé entre un romantisme sombre et une poésie gothique. On la regarde, elle, hypnotisé.
Cette petite planète, ce petit monde exclusif, c'est l'irréel de ses falaises qui pointe l'œil vers un world éthéré, une new wave vaporeuse.
Une force contenu sourde et vacille sous des abysses fleuris, intemporels, médiévaux et futuristes. « I'am » prend aux tripes.
L'architecture du concept est bâtie avec une cohérence généreuse, un concept, écho et tendresse claquent sous l'amplitude d'un timbre sculpté dans la pierre. Une petite pointe d'électro vient chatouiller les chœurs à l'intonation de tète, des cascades de piano.
Une nouvelle fois complètement auto produit, Aube L lance à qui veut bien le chiper son troisième magnifique disque. Assise sur une marche live, offerte aux passants, elle décolle pour aller sur sa boule herbeuse hallucinée. La mélancolie n'a jamais été aussi humide.
Et voilà la marque du temps qui sonne à la porte. Cette touffe de pépinière qui jaunit, la même, à la même époque, au même endroit, comme cette pincée de sel sur des tempes, l'ombre de sa planète, son îlot est une silhouette, on ne sait si c'est l'automne ou le printemps, AubeL couvre toutes les époques, les saisons, tous les sentiments. Le temps passe et un album tombe. Elle offre généreusement, revendique et tient fort et haut « I am » avec la même puissance qu'auparavant, « Souls to the wind »... étendue dans l'herbe folle sous un ciel turquoise. Thalia Zedek, Elizabeth Anka Vajagic (je me peux pas m'empêcher).... sous d'autres lumières.
Aube L 2011 « I am » label : auto produit
































